médicaments anticholinergiques / atropiniques : définitions

en vert: anticholinergique sévère; en bleu: anticholinergique léger; en orange: modéré
Les anticholinergiques sont une classe de médicament prescrit contre differents symptomes comme les spasmes,les troubles du sommeil, la toux, l’allérgie, la nausée, le mal du transport, contre certains symptomes de la maladie de Parkinson et contre les trouble extrapyramidaux provoqué par certains neuroléptiques. Il existe plusieurs sorte d’anticholinergique: les naturels (provenant de certain plantes comme la belladone) comme l’atropine et la Scopolamine; les synthétique comme la trihexyphénidyle (Artane) et la procyclidine (Kemadrin) et les Semi-synthétique comme la butylhyoscine (Buscopan). Les anticholinergiques sont de plus en plus utilisé comme psychotrope. Les consomateurs souvent peu fortuné consome cette drogue pour l’euphorie et les hallucinations que provoque se genre de produit. Cette drogue est également utilisé par des escrocs comme drogue du viol car elle posséde un effet amnésiant trés marqué. A forte dose les anticholinergiques provoque une perte de volonté et provoque des délires et psychose importante. Cette drogue n’est pas encore très répandue excepté dans certains cartiers et pays pauvre. Cette drogue à au départ un effet stimulant avec ou sans hallucination suivit d’un effet sedatif. La Belgique est un des seul pays aux monde ou le Buscopan et la Scopolamine est en vente libre. Les médicaments anticholinergique les plus puissant et les plus détourné sont ceux utilisé dans la maladie de Parkinson (Artane, Kemadrin, Akineton…) qui il y a pas 10 ans étaient encore en vente
Lorsqu’une quantité suffisante d’anticholinergique est en circulation dans le corps, un toxidrome (intoxication) appelé syndrome anticholinergique aigu peut se produire.
Cela peut arriver accidentellement ou volontairement dans le cadre d’une consommation récréative (usage de drogues). Les drogues de cette classe sont généralement considérées comme peu « amusantes » par les consommateurs de drogues avertis. Parce que la plupart des usagers n’apprécient pas cette expérience, ils ne cherchent pas à la recommencer, ou très rarement. Les risques d’addiction sont faibles pour les médicaments de la classe des anticholinergiques.
Un médicament anticholinergique inhibe (réduit) l’action de l’acétylcholine, un neurotransmetteur qui intervient dans le cerveau et surtout dans le système nerveux parasympathique.  Ces médicaments s’opposent ainsi à l’action du système nerveux parasympathique.  Les médicaments anticholinergiques incluent des antihypertenseurs, des diurétiques, des agents cardiovasculaires, des antidépresseurs, des anxiolytiques (tranquillisants), des antiépileptiques, des antitussifs, des anti-asthmatiques (dont certains sont utilisés comme somnifères), des antibiotiques, des médicaments pour le traitement du glaucome et des incontinences urinaires.
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Les réactions au sevrage des anticholinergiques / antiparkinsoniens…

Les médicaments antiparkinsoniens, tels que le Cogentin, le Kemadrin, l’Artane et le Symmetrel, sont fréquemment prescrits pour supprimer les troubles de mouvements, comme la maladie de Parkinson, causés souvent par les neuroleptiques. À peu près la moitié des patients traités avec des neuroleptiques conventionnels reçoivent aussi des médicaments antiparkinsoniens.

Ces produits sont aussi décrits comme « anticholinergiques » à cause de leur action chimique de suppression de l’activité cholinergique du cerveau. L’hypersensibilité cholinergique provoque une large partie des effets de sevrage des médications antiparkinsoniennes qui ressemblent aux tricycliques et aux neuroleptiques et peuvent être également complexes et variées. Plusieurs études ont démontré des symptômes semblables à la grippe, comme la nausée, les vomissements, les frissons, la faiblesse et les maux de tête de même que l’insomnie et la nervosité qui se produisent lors de la période de sevrage.

Dans une rare étude double-aveugle, avec placebo, les auteurs ont trouvé « un syndrome de sevrage reconnaissable » – nommément  une augmentation de l’anxiété manifestée par « une irritabilité, une tension, des palpitations et des maux de tête », des malaises physiques variés (particulièrement de la trachée gastrointestinale), des étourdissements debout, des battements de cœur irréguliers. De plus, des symptômes psychotiques se manifestèrent dans les premiers jours du sevrage et durèrent jusqu’à trois semaines. Huit des onze patients sevrés (73 %) affichaient ces symptômes évidents de sevrage.

D’autres études aussi ont observé des explosions de symptômes psychotiques qui sont normalement accompagnés par une réapparition de mouvements anormaux. En effet, les chercheurs ont relié directement ces symptômes de psychose – incluant les délires, les hallucinations, les tentatives de suicide et l’isolement – aux symptômes physiques de rigidité, de nervosité, d’akathisie et de parkinson.

Dans l’une de ces études, les auteurs soulignent simplement que « le syndrome anticholinergique de sevrage ressemble au syndrome négatif de schizophrénie à plusieurs égards. Chez les patients schizophrènes, ces symptômes peuvent être pris par erreur pour une décompensation psychotique et résulter en un traitement inadéquat ». Un cas rapporté décrit aussi un état catatonique grave (immobilisme) lors d’un sevrage brusque du Symmetrel.

De plus, un cas grave ressemblant au syndrome malign de neuroleptique a été rapporté lors d’un sevrage d’antiparkinsoniens, même si le patient n’avait jamais reçu de neuroleptiques.

Étant donné que les antiparkinsoniens aggravent la dyskinésie tardive et atteignent la mémoire, le sevrage peut générer des bienfaits additionnels. En particulier, le sevrage peut améliorer les symptômes de dyskinésie tardive et peut provoquer « une augmentation dramatique de la mémoire sur l’échelle Wechsler Memory Scale ».

Comme avec toutes les médications psychiatriques, le sevrage d’antiparkinsoniens  devrait se faire graduellement, faisant en sorte de réduire la réapparition de mouvements anormaux supprimés originalement par les produits. Un sevrage graduel est plus garant d’un non retour à la consommation de médicament.

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médicaments anticholinergiques : listes partielles

Plusieurs médicaments pris par les personnes âgées sont liés à un risque accru de déclin cognitif et de mortalité, surtout lorsqu’ils sont combinés, selon une étude, publiée dans le Journal of the American Geriatrics Society.
Tégrétol (carbamazépine), atarax (hydroxizine)…
Score 1 (effet anticholinergique léger):
Alimemazine, Alprazolam , Alverine , Atenolol , Beclometasone, dipropionate , Bupropion hydrochloride , Captopril , Chlorthalidone
Cimetidine hydrochloride , Clorazepate, Codeine , Colchicine
Dextropropoxyphene , Diazepam (valium),  Digoxin, Dipyridamole
Disopyramide, Fentanyl, Fluvoxamine , Furosemide , Haloperidol, Hydralazine , Hydrocortisone , Isosorbide , Loperamide, Metoprolol , Morphine , Nifedipine , Prednisone/Prednisolone, Quinidine , Ranitidine
Theophylline , Timolol maleate , Trazodone , Triamterene
Score 2 (effet anticholinergique modéré):
Amantadine , Belladonna alkaloids , Carbamazepine (tégrétol) ,, Cyclobenzaprine , Cyproheptadine, Loxapine, Meperidine , Methotrimeprazine , Molindone, Oxcarbazepine, Pethidine hydrochloride
Pimozide
Score 3 (effet anticholinergique sévère):
Amitriptyline , Amoxapine, Atropine , Benztropine , Chlorpheniramine
Chlorpromazine , Clemastine, Clomipramine , Clozapine, Darifenacin , Desipramine , Dicyclomine , Diphenhydramine, Doxepin , Flavoxate
Hydroxyzine (atarax),  , Hyoscyamine , Imipramine (tofranil),  Meclizine
Nortriptyline , Orphenadrine , Oxybutynin ,Paroxetine (déroxat), Perphenazine , Procyclidine , Promazine , Promethazine
Propentheline , Pyrilamine , Scopolamine , Thioridazine, Tolterodine
Trifluoperazine , Trihexyphenidyl , Trimipramin
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médicaments anticholinergiques : danger !

états des lieux
Il s’agit des médicaments anticholinergiques qui incluent notamment certains antihypertenseurs, diurétiques, agents cardiovasculaires, antidépresseurs, anxiolytiques, antiépileptiques, antitussifs, antihistaminiques, anti-ashmatiques, anti-diarrhéiques, antihypertenseurs, médicaments pour le traitement du glaucome, médicaments pour le traitement de l’incontinence urinaire….
…Ces effets étaient jusqu’à présent considérés comme réversibles à l’arrêt du traitement. Cependant une étude publiée ce 26 janvier 2015 dans la revue scientifique américaine  » JAMA Internal Medicine  » et menée par une équipe l’Université de l’Etat de Washington à Seattle (Etats-Unis) *, vient de conclure que ce n’est pas toujours le cas et que la consommation prolongée par des patients âgés de certains de ces médicaments anticholinergiques, les antidépresseurs tricycliques, les anti-histaminiques de 1ère génération , et anti-muscariniques, pouvaient être associée à un risque de démence irréversible
L’étude a porté sur 3 434 patients âgés de plus de 65 ans, qui ont consommé ces médicaments pendant 10 ans, et dont aucun ne souffrait de démence au début de l’étude. Les chercheurs ont constaté que 23,2 % avaient développé des symptômes de démence, dont la Maladie d’Alzheimer chez 79,9% d’entre eux. L’origine médicamenteuse possible de cas démence irréversibles et de la Maladie d’Alzheimer chez les patients soumis pendant de longues périodes à ces médicaments semble ainsi établie.
Les effets secondaires anticholinergiques peuvent induire une perte d’autonomie, une diminution de la qualité de vie et une augmentation de la morbi-mortalité [8] . Ils peuvent être parfois mineurs, temporaires ou survenir comme conséquence d’une condition préexistante du patient. Cependant, pris dans leur ensemble, ils peuvent avoir des suites dramatiques sur l’état de santé de la personne âgée. En particulier, les effets atropiniques peuvent entraîner une confusion et amplifier le risque d’apparition de troubles de la mémoire
….Les médicaments anticholinergiques sont considérés comme potentiellement inappropriés chez les sujets âgés
Le syndrome anticholinergique ou atropinique est dû à une substance type atropine qui inhibe les effets de la stimulation de la fibre post-ganglionnaire du parasympathique et possède, à doses plus élevées, une action excitatrice centrale (effet anti-muscarinique). Cela donne une opposition aux effets bradycardisants de l’acétylcholine, une action antispasmodique au niveau des fibres musculaires lisses du tube digestif et des voies biliaires et urinaires, ralentissant la vidange gastrique et diminuant les sécrétions gastriques, salivaires et lacrymales, sudorales.
Les médicaments ayant des propriétés anticholinergiques peuvent causer le délire, mais à plus long terme des effets qui peuvent être confondus avec les signes précoces de démence, n’ont pas été étudiées aussi bien pour cette classe de médicaments.
De nombreux médicaments consommés régulièrement par les personnes âgées augmentent les risques de déclin cognitif et de mortalité, surtout lorsqu’ils sont combinés, selon une étude britannique publiée dans le Journal of the American Geriatrics Society. Ces médicaments sont utilisés pour le traitement de nombreuses conditions de santé. Ces médicaments, vendus sans ordonnance ou prescrits, ont un effet anticholinergique, c’est-à-dire qu’ils réduisent les effets du neurotransmetteur acétylcholine (un neurotransmetteur est une molécule qui permet le «passage» de l’influx nerveux d’une cellule nerveuse à l’autre).
Les médicaments utilisés pour le traitement de l’insomnie, de l’anxiété, des démangeaisons et des allergies peuvent avoir des effets négatifs sur la mémoire ou la concentration des personnes âgées, selon une étude de l’Université de Montréal. Jusqu’à 90 % des personnes âgées de plus de 65 ans consomment au moins un médicament d’ordonnance. 18 % des gens de ce groupe d’âge se plaignent de leur mémoire et présentent des troubles légers de la cognition. La recherche suggère qu’il y aurait un lien à faire entre les deux situations, concluent les chercheurs.
Des médicaments potentiellement anti-cholinergiques peuvent entraîner des détériorations modérées de certaines capacités cognitives (ou intellectuelles) chez la personne âgée, affectant en particulier le temps de réaction, la mémoire immédiate ou différée, ou le langage. C’est la conclusion à laquelle est parvenue Karen Ritchie et son équipe (Equipe de recherche Inserm 361 « Pathologies du système nerveux : recherche épidémiologique et clinique », Montpellier).
ANTICHOLINERGIQUE : des médicaments courants accroîtraient le risque de démence Un anticholinergique est une substance qui s’oppose à l’action de l’acétylcholine, une molécule jouant le rôle de médiateur chimique et permettant la communication entre deux neurones. Parmi les médicaments anticholinergiques, on trouve des antidépresseurs, somnifères et anxiolytiques, mais aussi des antihistaminiques (rhinites allergiques, asthme) et des médicaments contenant de la warfarine (cardiopathies, embolies pulmonaires, thromboses veineuses, infarctus du myocarde etc.), de la codéine (analgésiques) ou encore du furosémide (hypertension, insuffisance rénale, œdèmes etc.).
Les agents anticholinergiques dans le viseur
C’est une substance présente dans les médicaments qui est responsable de cette dégradation : l’anticholinergique. Un agent anticholinergique trouble la communication entre les neurones et donc dégrade la mémoire, l’apprentissage et l’activité musculaire. Il est présent dans de nombreux médicaments comme l’antidépresseur doxépine, le somnifère diphénhydramine, ou même l’oxybutynine.Selon l’étude, publiée aux Etats-Unis dans le Journal of the American Medical Association, Internal Medicine, il suffit d’être exposé pendant trois ans, à quelques milligrammes par jour de ces médicaments pour courir un risque élevé de démence. Elle est la première à définir ce risque sur les individus de 65 ans et plus et indique qu’il pourrait persister même après l’arrêt des traitements. Au total, 23% des participants ont développé une démence, et pour le vérifier, certains participants ont signé pour une autopsie de leur cerveau après leur décès.
Une grande étude, à long terme confirme que les médicaments avec l’activité anticholinergique, qui comprennent beaucoup de médicaments fréquemment pris par des adultes plus âgés, sont la cause d’handicap cognitif. La recherche est également la première pour recenser un lien possible entre ces médicaments – qui comprennent les aides délivrées sans ordonnance et d’ordonnance pour le sommeil et les demandes de règlement d’incontinence – et le risque de décès.L’étude biennale de l’incidence de ces médicaments sur 13.000 hommes et femmes âgés 65 et plus vieux fait partie des Études de Fonction Cognitive Médicale et de Vieillissement du Conseil  » Recherche  » (R-U) (CFAS), une grande initiative multicentre longitudinale Dont le siège est en Grande-Bretagne d’étude regardant la santé et la fonction cognitive dans des adultes plus âgés. Les Résultats de l’enquête de l’anticholinergiques apparaissent Le 24 juin 2011 dans une publication en ligne avancée du Tourillon de la Société Américaine de Gériatrie.Affect d’Anticholinergics le cerveau en bloquant l’acétylcholine, une neurotransmetteur de système nerveux. Les produits Délivrés Sans Ordonnance contenant la diphénhydramine, vendue sous des marques variées telles que Benadryl-, Dramamine-, Excedrin P.M., Nytol-, Sominex-, Tylenol P.M., et Unisom-, ont l’activité anticolinergic. D’Autres médicaments anticholinergiques, tels que Paxil-, Detrol-, Demerol- et Elavil- sont disponibles par ordonnance.
Drug-Induced démentia : a perfect crime (les médicaments qui induisent la démence : un crime parfait)
origine médicamenteuse de la démence
révèle comment et pourquoi les traitements médicaux eux-mêmes – en particulier, médicaments psychotropes – sont une cause importante de la dégénérescence du cerveau et la mort prématurée.Une première en son genre-ressources pour les patients et les cliniciens, cet ouvrage intègre les résultats des recherches de l’épidémiologie (études d’observation des patients dans le «monde réel»), la biologie fondamentale (expérimentation animale), et la science clinique (études de neuroimagerie et l’autopsie) afin de démontrer les effets démence et mortelle de médicaments psychiatriques.  Mis en valeur par plus de 100 neuro-images, des diapositives de spécimens de tissus, et des illustrations, le livre décrit de façon unique: Ø les racines sociétales du problème (organes cibles, l’incompétence de réglementation, et la performativité) Ø les sous-types et les causes essentielles de la démence Ø les tendances, la prévalence et les causes de la démence associée à des antidépresseurs, antipsychotiques, anxiolytiques, stabilisateurs de l’humeur, et les stimulants et Ø les actions et les réformes dont les patients, les fournisseurs, et la politique
Malgré l’absence évidente de logique, l’utilisation concomitante d’un inhibiteur de l’acétylcholinestérase et d’un anticholinergique est très fréquente
Le site
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anticholinergique : le cas de la scopolamine

psychiatriques, hallucinations, difficulté d’uriner, perte de mémoire….
Voici un documentaire où des personnes témoignent avoir été intoxiquées par cette puissante drogue, laquelle transforme tout individu en zombie qui obéit aux ordres..
En 2012, le magazine Vice avait consacré un reportage vidéo en Colombie sur cette drogue que le news magazine n’hésitait alors pas à qualifier de drogue la plus dangereuse du monde.
La scopolamine, drogue qui prive le sujet intoxiqué de son libre-arbitre et de sa capacité à discerner le bien du mal, a été approuvée par la FDA pour le développement d’injection et de timbre dermique
La scopolamine est un anticholinergique. Elle agit en se liant aux récepteurs muscariniques de l’acétylcholine dans le système nerveux central et périphérique empêchant ainsi l’action du neurotransmetteur. C’est un parasympathicolytique, comme l’atropine, mais en revanche c’est un sédatif central. Elle provoque en outre d’intenses hallucinations délirantes, de l’amnésie (amnésie lacunaire antérograde) et des pertes de conscience…La scopolamine est utilisé comme spasmolytique et anticholinergique. Elle est indiqué pour les spasmes, troubles de la motilité gastro-intestinale et constipation spasmodique. En Suisse, elle est commercialisée sous le nom de BUSCOPAN5. Données pouvant être retrouvées sur le Compendium ou le rapport annuel de Shekyb. S, Paul T. et Yuan P. La scopolamine, tout comme l’atropine, a été utilisée pour lutter contre la maladie de Parkinson avant d’être remplacée par les anti-parkinsoniens de synthèse tels que la L-Dopa6.
Si vous comptiez aller en Colombie, à Bogota plus exactement, cet article pourrait bien vous être d’une grande aide. En effet, la capitale a vu une nouvelle drogue circuler dans ses rues : la Scopolamine. Ni hilarante, ni hallucinatoire ni euphorique, cette drogue vous rendra juste complètement vide d’esprit, capable de tout offrir à la première personne qui vous le demandera. Voici un exemple : vous êtes tranquillement assis au bar, quand un inconnu arrive et discute avec vous, il est aimable et vous propose même une cigarette. Quelques minutes plus tard, lorsqu’il vous demandera de vider votre compte en banque, de lui apporter tous vos bijoux, de cambrioler votre propre maison, ou de lui donner vos enfants, vous le ferez presque avec le sourire. Pourquoi ? Parce qu’il y avait dans cette cigarette bien plus que de la nicotine et du goudron, elle était aussi remplie de Scopolamine..Selon le Global Post, « la scopolamine bloque les neurotransmetteurs qui rapportent les informations à la partie du cerveau qui gère la mémoire à court terme, donc le cerveau est incapable de se rendre compte de ce qu’il est entrain de faire« . C’est ce qui rend cette drogue si célèbre et pratique pour les criminels. Ils savent très bien que la victime ne se rappellera ni de leur tête, ni de ce qu’elle a fait..
1) Le souffle du Diable (ou Scopolamine)
Drogue du violeur puissance mille, le SDD (à ne pas confondre avec le LSD) est plus utilisé pour pigeonner de pauvres victimes qui une fois sous l’emprise de la Scolpamine se laisseront faire docilement et oublieront tout. Accessoirement les amnésies peuvent durer plusieurs mois. La consommation peut entraîner des insomnies, créer des délires hallucinatoires et une surdose vous emporte en 5 à 20 minutes. La drogue c’est CACA.
Durant la Seconde Guerre mondiale, la scopolamine aurait servi de sérum de vérité
La dose active de la scopolamine est de 0,5 mg

On ne le répètera jamais assez, les drogues, c’est dangereux. Mais doit-on commencer à s’inquiéter, voire à réellement s’effrayer lorsqu’on entend parler d’une drogue pire que toutes celles que l’on connaît déjà ? Du même ordre que la drogue crocodile qui ronge les chairs (Russie) ou que les sels de bains qui vous font dévorer votre voisin ? Oui, on peut.

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anticholinergique : le cas de l’artane

L’Artane est considéré comme l’ecstasy des pauvres. Consommé avec de l’alcool et/ou du cannabis, il donne un sentiment de toute puissance, amenant l’individu au passage à l’acte
Le trihexyphénidyle /  Artane est un médicament anticholinergique appartenant à la classe des antimuscariniques. On l’utilise depuis des décennies contre les symptômes de la maladie de Parkinson ainsi que contre certains effets indésirables des traitements neuroleptiques

Le trihexyphénidyle est un anticholinergique muscarinique de synthèse commercialisé sous le nom d’Artane ® en France. Il possède le plus important potentiel d’abus et de dépendance parmi sa classe.

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anticholinergique : correcteurs des syndrôme parkinsoniens

Pakitane / Chlorhydrate de trihexyphénidyle (libération prolongé):  Maladie de Parkinson. ·Syndromes parkinsoniens induits par les neuroleptiques.
La procyclidine / Arpicolin, Kemadrin est un médicament anticholinergique principalement utilisé pour le traitement du parkinsonisme induit par les médicaments , de l’ akathisie et de la dystonie aiguë; Maladie de Parkinson
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anticholinergique : médicaments contre l’ulcère

Dicyclomine /  Nom commercial: Bentylol, Formulex, G-Spasmeol, Lomin C, Menospasm, Spasméol, Spasmoban. La dicyclomine est utilisée pour soulager les spasmes et l’hypermotilité gastro-intestinale dans des maladies comme l’ulcère gastrique, le côlon irritable, la diverticulite et la colite ulcéreuse.

Hyoscyamine / Anaspaz, Levsin est utilisé pour fournir un soulagement symptomatique de divers troubles gastro-intestinaux, y compris les spasmes, les ulcères peptiques , le syndrome du côlon irritable , la diverticulite , la pancréatite , les coliques et les cystites . Il a également été utilisé pour soulager certains problèmes

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anticholinergique : antiparkinsonien

La benzatropine / Cogentin  ou le mésilate de benzatropine (DCI, code DrugBank = APRD00748), mésylate de benztropine ou benztropine (USAN), commercialisée sous le nom de Cogentin, est un médicament anticholinergique principalement utilisé pour le traitement des : parkinsonisme médicamenteux, akathisie et dystonie aigüe, Maladie de Parkinson, dystonie secondaire ou idiopathique.
Le trihexyphénidyle /  Artane est un médicament anticholinergique appartenant à la classe des antimuscariniques. On l’utilise depuis des décennies contre les symptômes de la maladie de Parkinson ainsi que contre certains effets indésirables des traitements neuroleptiques
.La scopolamine est un anticholinergique. Elle agit en se liant aux récepteurs muscariniques de l’acétylcholine dans le système nerveux central et périphérique empêchant ainsi l’action du neurotransmetteur. C’est un parasympathicolytique, comme l’atropine, mais en revanche c’est un sédatif central. Elle provoque en outre d’intenses hallucinations délirantes, de l’amnésie (amnésie lacunaire antérograde) et des pertes de conscience…La scopolamine est utilisé comme spasmolytique et anticholinergique. Elle est indiqué pour les spasmes, troubles de la motilité gastro-intestinale et constipation spasmodique. En Suisse, elle est commercialisée sous le nom de BUSCOPAN5. Données pouvant être retrouvées sur le Compendium ou le rapport annuel de Shekyb. S, Paul T. et Yuan P. La scopolamine, tout comme l’atropine, a été utilisée pour lutter contre la maladie de Parkinson avant d’être remplacée par les anti-parkinsoniens de synthèse tels que la L-Dopa6.

L’atropine est un antagoniste cholinergique qui agit en se fixant aux récepteurs muscariniques de l’acétylcholine dans le système nerveux central et périphérique….L’atropine s’utilisait aussi pour diminuer les tremblements chez les parkinsoniens. Elle est remplacée par des antiparkinsoniens de synthèse possédant des propriétés atropiniques

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anticholinergique : antidiarrhéique

Le lopéramide  (R18553) / Immodium, autres est un antidiarrhéique employé contre les diarrhées chroniques associées aux maladies inflammatoires du côlon. Il stimule l’absorption d’eau et d’électrolytes au niveau de l’entérocyte.

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